allez à l'adresse :
http://www.20min.ch/ro/entertainment/people/story/12017555
c'est un régal
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
RMC / Info / Economie
Interview de Mr D. MIGAUD, président de la commission des finances à l'Assemblée Nationale par J. J. BOURDIN (RMC/BFM) sur le
thème
La rédaction - Bourdin & Co - RMC, le 06/12/2007
Franchises médicales, pouvoir d’achat, compétitivité, redevance télé, TVA… Didier Migaud, Président de la Commission des Finances à l’Assemblée Nationale et député socialiste de l'Isère, revient sur tous ces sujets et charge la politique du gouvernement.
J-J B :
Regardons l’actualité, apparemment les franchises médicales ne seront pas remboursées par les complémentaires santé, mutuelle ou assurance…
D M : Oui,
c’était attendu, ce qui fait de ces franchises ou de ces nouvelles taxes un véritable sujet. On voit bien que pour les complémentaires elles ont très sensiblement augmenté ces dernières années,
on nous annonce de nouvelles augmentations. Ces complémentaires sont de moins en moins abordables pour le plus grand nombre des personnes.
J-J B : Vous qui êtes socialiste, j’imagine que vous le regrettez ?
D M : C’est évident. Ce que l’on peut regretter c’est une politique très sélective qui ne
fait que culpabiliser le malade et qui s’intéresse très peu à l’offre de soin.
J-J B :
Cela dit il faut trouver de l’argent…
D M : De
l’argent il y en a, il suffit qu’il soit parfois mieux réparti.
J-J B : Et il y a de l’argent où ?
D M : La France est un pays où il y a de l’argent. L’argent est dans l’épargne, dans la rémunération d’un certain nombre de
personnes. Même si la situation des comptes publics dans notre pays est particulièrement dégradée. Effectivement les marches de manœuvre sont très étroites d’où la nécessité justement de ne pas
les gaspiller. Il est quelque peu paradoxal de voir le Premier Ministre, le Président de la République nous expliquer que le pays est en faillite et que les caisses sont vides et sans cesse
proposer des dépenses fiscales.
J-J B :
Cela dit il faut attendre de voir si les heures supplémentaires défiscalisées sur le paiement des jours de RTT peuvent être efficaces. Est-ce que ça peut
l’être ?
D M : Je
prends un exemple : On nous annonce cet été qu’on va payer plus cher les heures supplémentaires au-delà de la trente cinquième heures, 25% de plus. Maintenant on nous annonce qu’on va avoir
la possibilité de racheter d’une certaine façon les jours de RTT qui seront proposés à 10% supplémentaire. Le chef d’entreprise va donc choisir de proposer de racheter les RTT plutôt que de payer
des heures supplémentaires. La mesure qui vient d’être annoncée tue totalement la mesure annoncée cet été. On peut donc s’interroger sur la cohérence des propositions de ce Gouvernement. On a
l’impression que dès qu’on a un sujet il faut immédiatement, sans étude préalable, reprendre une proposition pour montrer aux français qu’on s’occupe d’eux. La politique du pouvoir d’achat est
très liée à la politique économique, budgétaire, industrielle, fiscale que l’on conduit. Si on a ce genre de problèmes aujourd’hui c’est parce que la politique que l’on conduit depuis plusieurs
années, a échoué sur le plan de la préservation du pouvoir d’achat.
J-J B : Il
faut créer de la richesse pour pouvoir la répartir ensuite ?
D M : Mais
dîtes moi ce que le Gouvernement propose aujourd’hui pour améliorer l’attractivité, la compétitivité de nos entreprises ? On nous dit beaucoup qu’il ne faut pas opposer une politique de la
demande à une politique de l’offre. Il faut seulement se préoccuper de la consommation de nos concitoyens. Il faut aussi mettre les entreprises dans la situation d’avoir le meilleur environnement
possible dans le cadre de la mondialisation à laquelle nous sommes confrontés. A part l’impôt recherche, je vois peu de mesures qui favorisent la compétitivité des entreprises.
J-J B :
Alors que faire pour favoriser la compétitivité des entreprises ?
D M : Il
faut peut être conditionner les charges des entreprises, parce que vous savez qu’il y a une somme considérable qui est justement consacrée à la réduction de cotisation sociale. De la même façon
que vous avez à peu près 60 milliards globalement en direction des entreprises mais ce sont peut être des aides qui ne sont pas suffisamment évaluées au regard de leur efficacité attendue par
rapport aux objectifs qui peuvent être l’emploi ou une politique salariale.
J-J B : Il
faut favoriser, obliger les entreprises à conduire une politique salariale ? Soyons clairs, il faut augmenter les salaires ?
D M : A
partir du moment où vous mettez des crédits publics sur la table, c’est normal que vous puissiez dire si vous vous êtes prêt à mettre des crédits publics mais attendre aussi de savoir ce que de
l’autre côté il va se passer.
J-J B : Sur
le pouvoir d’achat, sur les mesures annoncées, j’ai vu que l’UMP vous demandait à vous socialistes de ne pas leur mettre de bâtons dans les roues à l’Assemblée Nationale, c'est-à-dire ne pas
préparer trop d’amendements. Qu’est ce que vous allez faire ?
D M : Nous
n’allons absolument pas freiner les débats. La majorité doute-elle d’elle-même ?
J-J B : Ils
disent qu’il faut absolument faire passer ces mesures le plus vite possible à l’Assemblée…
D M : Le
Gouvernement est en place depuis plus de six mois, je constate qu’il a pris de mauvaises mesures en juillet. Il pouvait faire de nouvelles propositions alors pourquoi ne les fait-il que
maintenant. Il a la capacité d’agir.
J-J B : Il
les fait trop tard en fait ?
D M : Non,
je crois que ce qui a été dit à travers l’expression que vous reprenez, c’est qu’il a été envisagé à un moment donné que les mesures du pouvoir d’achat puissent être présentées dans le cadre
d’une niche parlementaire de l’UMP. Quand on sait que le moment de la discussion d’une proposition parlementaire c’est seulement une matinée, on nous demandait pratiquement de ne pas amender pour
que les mesures passent. Je ne crois pas que ce sont de bonnes méthodes.
J-J B :
Donc vous allez amender ?
D M : Le
Gouvernement va proposer un texte de loi et nous allons amender bien sûr puisque ce que nous proposons c’est une autre politique mais sans aucune volonté d’obstruction de notre part, nous
mettrons sur la table un certain nombre de propositions qui seront formulés, le débat aura lieu et je pense sera tranché par la majorité, telle qu’elle a décidé de trancher.
J-J B : Un
mot sur l’exonération de la redevance télé, 800 000 foyers, la plupart modestes, bénéficiaient de cette exonération. C’est fini à partir du 1er janvier. Si j’ai bien compris, les
foyers paieront 58 euros la première année et ensuite 116 euros comme tout le monde ?
D M : Oui
pour le moment c’est un amendement présenté par la majorité UMP qui passe. C’est une décision qui a été prise il y a trois ans et elle passe aujourd’hui parce que le Gouvernement qui été à
l’époque UMP avait décidé que cette mesure ne s’appliquerait qu’après les élections présidentielles et législatives parce qu’il fallait surtout pas que 800 000 personnes se voient privées de
l’exonération de la redevance télé en pleine campagne présidentielle, ça faisait désordre. Ils avaient oublié qu’il y avait des élections municipales, juste après les élections législatives et
présidentielles donc du coup, beaucoup de députés UMP sont confrontés à des gens qui viennent dans leur permanence en disant qu’ils ne comprennent pas. Ils essaient de tempérer, ils vont essayer
de proposer une sortie progressive, mais cette mesure restera et il y aura 800 000 personnes qui ne payaient pas la redevance parce qu’elles étaient dans une situation particulièrement modestes
et demain elles la paieront.
J-J B :
Vous allez vous battre contre cette mesure ?
D M : On
s’était battu il y a trois ans, on avait été peu relayé.
J-J B : A
propos de la redevance télé, est ce qu’il faut indexer le montant de cette redevance sur les revenus de chacun ?
D M : Je
suis pour que la fiscalité progressive soit plus importante qu’elle ne l’est, je trouve qu’il y a un mauvais équilibre entre la fiscalité proportionnelle et la fiscalité progressive. Cela dit
tout ne peut pas être en fonction des revenus. Je pensais d’ailleurs que la redevance était un impôt qui ne se justifiait pas.
J-J B : Il faut la supprimer ?
D M : Je ne le dirais pas en fonction de la situation de nos comptes publics, je ne pense pas que ce ne soit possible. Il faut
aussi être responsable. Il faut tenir compte de la situation des personnes modestes et prévoir un système d’abattement, d’exonérations qui tiennent compte des revenus.
J-J B :
Est-ce que l’Etat est bien géré ?
D M : Je ne
crois pas.
J-J B :
Pourquoi ?
D M : Quand
vous voyez que nous sommes parmi les pays qui ont un des déficits les plus élevés, le chômage l’est tout autant. Il y a une certaine inefficacité dans les politiques qui sont conduites, je pense
qu’on peut mieux faire.
J-J B : Mais quand l’Etat a réussi à trouver un peu plus de trois milliards d’euros pour donner cet argent à l’université, c’est une bonne ou mauvaise idée ?
D
M : L’objectif renforcer les universités et faire en sorte qu’elles soient plus attractives, qu’elles aient des moyens plus important, c’est un objectif que j’approuve totalement mais le
moyen de financer ne me parait pas le mieux adapter.
J-J B : Je
regardais les finances de l’Etat, les recettes de l’impôt sur la société sont bonnes, elles progressent, en revanche, les recettes de la TVA sont en baisse…
D M : Oui,
d’ailleurs, ça devrait étonner, parce que si j’écoute le Gouvernement, la consommation se porte bien et le pouvoir d’achat évolue positivement. Donc normalement ça devrait donner des recettes de
TVA beaucoup plus importantes or ça n’augmente pas autant que prévu. Ça montre bien qu’il y a quelques difficultés.
J-J B :
Vous proposez donc une baisse de la TVA ?
D M : Ce
que nous disons c’est qu’il y a un signe à adresser aujourd’hui à l’ensemble des consommateurs pour lutter contre la vie chère. Il faut aussi re-poser le problème de la fiscalité la plus juste
possible, d’une nouvelle répartition entre la fiscalité directe, la fiscalité indirecte. On a trop baissé la fiscalité directe et progressive au détriment du coût de la fiscalité indirecte et
proportionnelle et alors même qu’on baisse la position de nos concitoyens parmi les plus aisés, on a quand même rendu cet été 50 milles euros en moyenne à 2300 contribuables. On peut se demander
si c’était utile et pertinent d’autant qu’on voit bien que du coût je crains que sur l’année 2008 on soit confronté à des augmentations.
J-J B :
Ségolène Royal doit-elle devenir premier Secrétaire du PS ?
D M : Il
faut d’abord qu’elle soit candidate.
J-J B :
Quel est votre avis ?
D M : Mon
avis c’est que j’en ai assez de voir les problèmes des gens occupés le premier plan de l’actualité du Parti Socialiste. Le problème du PS ce n’est pas de savoir qui d’entre nous doit pouvoir se
présenter la prochaine fois aux élections présidentielles, c’est de réinvestir le champ des idées, de faire un certain nombre de propositions, et de passer du je au nous. Il y en a assez de ces
socialistes qui s’expriment trop souvent à titre personnel et pas suffisamment collectivement au nom du collectif. C’est à elle qui revient de dire si elle souhaite devenir premier secrétaire, on
ne décrète pas qu’on est du jour au lendemain premier secrétaire, il y a donc un débat.
J-J B : Vous êtes favorable à ce qu’elle le devienne ?
D M : Je ne veux pas raisonner en fonction de la personne, je veux raisonner en fonction des
propositions qui sont formulées.
Les remèdes au pouvoir d'achat selon N. SARKOZY
RMC / Info / Economie
Le 30/11/2007
PARIS (Reuters) - Les propositions de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat sont saluées par la droite et le patronat qui les jugent responsables, la gauche les qualifiant au contraire de dérisoires et dangereuses pour les salariés.
Les partenaires sociaux ont quant à eux répondu à l'invitation du chef de l'Etat à une conférence sociale à la mi-décembre en demandant qu'on les laisse poursuivre les négociations en cours, en toute indépendance.
Face à la grogne d'une partie de l'opinion qui estime que son pouvoir d'achat baisse, le président a asséné jeudi soir une nouvelle fois son remède "travailler plus pour gagner plus".
Il a ainsi notamment proposé que les entreprises puissent s'exonérer des 35 heures par un accord débouchant sur des hausses des salaires, ou que les RTT soient payées directement.
Sans surprise, le chef de l'Etat, qui était interviewé sur TF1 et France 2 à une heure de grande écoute, a rejeté toute distribution de pouvoir d'achat, ce qui fait dire au Parti socialiste que les Français n'auront pas "un euro de plus" dans l'immédiat.
"La cigale ayant passé tout l'été à chanter, la fourmi revient et vous dit 'il n'y a plus rien'", a ironisé le premier secrétaire du PS, François Hollande, en allusion aux mesures fiscales de l'été, surtout destinées, selon lui, aux plus aisés.
Pour Michel Sapin, secrétaire à l'Economie du PS, "depuis six ans, l'UMP n'a eu de cesse de réduire à néant les 35 heures sans que cela soit suivi d'effets sur l'emploi et le pouvoir d'achat".
L'essentiel des mesures proposées par Nicolas Sarkozy "sont déjà en place depuis plusieurs années et ont démontré leur inefficacité", a-t-il ajouté.
LE MEDEF APPLAUDIT, LES SYNDICATS SONT PRUDENTS
Olivier Besancenot estime que le chef de l'Etat veut tout simplement "détruire les 35 heures, le contrat de travail et le code du travail".
"Le président aux 19.000 euros mensuels est le président du pouvoir d'achat des plus riches", a dit le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, raillant la promesse du candidat Sarkozy d'être "le président du pouvoir d'achat".
Le Parti communiste a quant à lui dénoncé le "vide sidéral des propositions présidentielles".
L'UMP a salué au contraire "le président de la lutte contre la vie chère" qui "réconciliera les Français avec le travail".
François Bayrou, président du MoDem, a jugé de son côté ses "deux ou trois propositions principales convenables".
Le Medef a applaudi les déclarations du chef de l'Etat qui "fait preuve à la fois d'un réalisme économique et d'une considération à l'égard des partenaires sociaux".
"Les entreprises françaises accueillent la proposition de remise en cause des 35 heures sous réserve d'un accord d'entreprise sur les salaires avec beaucoup d'intérêt et d'espoir", a dit l'organisation patronale.
Pour la CGT, "le compte n'y est pas" et "les salariés devront aller chercher leurs augmentations de salaires par leur mobilisation".
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a demandé de son côté que les futures négociations ne portent pas uniquement sur les 35 heures mais également sur l'emploi.
Dans une déclaration commune, les partenaires sociaux ont surtout insisté vendredi pour qu'on les laisse négocier.
"Au lendemain des déclarations du président de la République, les partenaires sociaux, engagés depuis le 4 juillet 2007, dans la négociation sur la modernisation du marché du travail portant sur la sécurisation des parcours professionnels, le contrat de travail et l'assurance chômage, réaffirment leur volonté d'assumer, dans le respect de leur autonomie, leurs responsabilités dans cette négociation", déclarent-ils.
"Ils confirment leur objectif (...) : aboutir à des avancées significatives qu'ils évalueront à la fin de l'année 2007", poursuivent-ils.
réflexion du blog :
Alors que 65% des Français précisent que leur pouvoir d'achat a diminué,
Aucun coup de pouce pour les smicards, les retraités et même pour les classes moyennes, décidément le principe des deux FRANCE et le choix de société n'a jamais été aussi évident.
Bien au contraire, les franchises médicales, voire judiciaires, les augmentations, de loyers, de carburants et de gaz (plus de 10% au 1er janvier 2008), les hausses de prix des produits alimentaire,
et que pas moins de 700 000 français non imposables devront payer la redevance télé en 2008,
et de surcroit une récente étude indique que :
47% des Français pensent qu'ils pourraient devenir un
jour SDF, suivant une sondage BVA, pour l'association emmaus, avec la vie et l'humanité.
(belle perspective, pour un grand peuple)
Les solutions du Président SARKOZY sont très loin des attentes des Français, réagissez
Il s'agit de la fin d'une dérogation qui concernait surtout les + de 65 ans non imposables (et sous certaines conditions les + de 60 ans)."
Après les franchises médicales, les hausses de carburants, des loyers et des services, les augmentations des produits alimentaires et les
produits de première nécessité, sans compter la pression fiscale qui se fait de plus en plus sentir eu égard à la stagnation des salaires et des retraites,
contrairement à ce que le candidat Sarkozy annonçait le pouvoir d'achat va continuer à se dégrader, compte tenu des revenus compris entre 600
et 1000 € par mois pour une grande majorité de travailleurs et de retraités Français.
Notre question: qui peut vivre, à notre époque, avec moins de 1500 € par mois!
Alors que Nicolas Sarkozy a promis des initiatives rapides sur la question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi, la présidente du Medef a reconnu qu'il existait un vrai problème de pouvoir d'achat en France et a réitéré sa proposition de supprimer la durée légale du travail afin d'y remédier.
Notre commentaire : Merci bien Mme Parisot mais nous sommes en 2007, pas en 1870 ! votre proposition est une vraie provocation.
Le 24/11/2007 à 11h20 GMT
PARIS (Reuters) - Plus de six Français sur dix estiment que leur pouvoir d'achat a diminué depuis un an, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.
Au total, 65% des personnes interrogées pensent avoir perdu du pouvoir d'achat contre 59% en janvier dernier, 17% estiment en avoir gagné et 18% qu'il est resté stable.
Parmi les mesures plébiscitées pour augmenter le pouvoir d'achat, les sondés citent en premier une baisse de la TVA (85%) avant une réduction de la fiscalité sur les carburants du type TIPP flottante (83%) et une augmentation du smic (72%).
Favoriser la concurrence et l'implantation de grandes surfaces afin de faire baisser les prix - l'une des pistes à l'étude au gouvernement - ne recueille que 42% d'opinions positives.
Le président Nicolas Sarkozy devrait annoncer des "initiatives" sur le pouvoir d'achat à son retour de Chine, où il est en visite d'Etat jusqu'à mardi.
Le sondage a été réalisé par téléphone et au domicile de 964 personnes les 22 et 23 novembre.
Notre commentaire : Une évidence pour les français, sauf pour les gouvernants.
Cette devise est inscrite dans la constitution de 1958 et fait aujourd’hui partie de notre patrimoine national.
La devise est réinscrite sur le fronton des édifices publics à l’occasion de la célébration du 14 juillet 1880.
Alors, pourquoi cette devise est absente sur l' hôtel de ville de LA GRANDE MOTTE ?
Vous souhaitez soulever un problème et voir votre question ici :
Un simple courriel à grandemottepourtous@hotmail.fr Votre question sera étudiée par l'équipe de rédaction le plus rapidement possible.
Vous souhaitez réagir à une question déjà posée :
Cliquez sur le lien « commentaires » au-dessous de l'article. Vous verrez l'ensemble des commentaires déjà postés, et vous pourrez ajouter le vôtre en cliquant sur « ajouter un commentaire »
Attention : Ce blog n'est en aucun cas un lieu de diffamation, tout commentaire trop explicite sera systématiquement détruit. Aucun nom, titre, fonction ne seront acceptés.
Vous souhaitez rester informé de l'activité du blog :
2 solutions :
Abonnez-vous à la Newsletter en laissant votre mail dans le cadre « Newsletter ». Vous recevrez un mail à chaque mise à jour.
Abonnez-vous au fil RSS, qui vous permettra de lire les messages sans vous connecter au site. Ces fils RSS peuvent être lus par des logiciels comme « alertinfo » que vous pouvez télécharger ici. Le mode d'emploi pour ce logiciel se trouve ici.
Ce blog est fait pour vous. N'hésitez pas à laisser vos commentaires et à nous faire des suggestions.
L'article complet en cliquant ici
N'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Pour voir l'article sur La Grande Motte, cliquez ici
Vos commentaires sont les bienvenus
Pour nous contacter, poser une question, ou demander à publier une info une seule adresse :
Ce site est un espace de libre expression pour les Grandes Mottoises et les Grands Mottois.
pour nous contacter ou réagir à nos articles, noter notre courriel :
grandemottepourtous
@hotmail.fr
Vous l'avez dit